Connaissez-vous : L’Ascenseur

Connaissez-vous : L’Ascenseur

Connaissez-vous : L'Ascenseur

Découvrez aujourd’hui l’Ascenseur, projet porté par les équipes de BNP Paribas au sein de l’incubateur B4IG. Entre 2003 et 2013, les personnes dans les catégories les plus pauvres ont gagné en moyenne 2,3 % de pouvoir d’achat alors que les 10 % des plus riches voyaient leurs revenus augmenter de 42,4 %. C’est face à ce constat qu’est né l’Ascenseur, un collectif d’associations luttant contre les inégalités sociales chez les jeunes.

 

Le concept

A l’origine du projet, le cabinet de recrutement Mozaïk RH et l’association Article 1 (qui se bat pour le soutien des élèves de milieux populaires) se sont réunis pour créer un lieu unique de 2300 m2 en plein coeur de Paris, à Bastille. Aujourd’hui 20 associations de l’ESS travaillent main dans la main pour proposer des solutions concrètes, durables et applicables à des jeunes de 4 à 30 ans victimes d’injustices sociales. On y retrouve par exemple Cinéma Pour tous ou Alter Actions, ou encore Action emploi réfugiés…L’Institut de l’Engagement, l’une de ces associations, aide chaque année 3 000 jeunes à structurer leur

 

projet et 700 lauréats bénéficient d’un accompagnement individualisé. L’Ascenseur a bénéficié depuis son démarrage du soutien de BNP Paribas, qui continue à s’impliquer activement dans le projet, qu’elle porte au sein de la coalition B4IG.

Pour en savoir plus, suivez l’Ascenseur sur ses réseaux : Linkedin, Facebook, Twitter, Instagram

B4IG

B4IG

L’été dernier, Lemon Aide a rejoint l’incubateur de B4IG, une coalition internationale en faveur de l’inclusion, pilotée par l’OCDE. Lancée au sommet du G7 à Biarritz en 2019, B4IG rassemble 40 grandes entreprises. Ses acteurs cherchent à créer des synergies entre pouvoirs publics et privés et à montrer que les entreprises ont un rôle à jouer dans la gestion des crises sociales.

L'incubateur

Afin d’aider des porteurs de projets à changer d’échelle et renforcer leur impact, un incubateur a été lancé l’été dernier. 12 projets dont Lemon Aide ont été choisis à travers le monde pour former la première promotion. Chaque structure est accompagnée par un consultant expert, qui orchestre, entre autres, des sessions de peer mentoring et des rencontres avec experts et potentiels partenaires (financeurs, recruteurs, clients, …). Nous avons plus particulièrement échangé avec deux autres équipes françaises avec lesquelles de nombreuses synergies sont possibles : L’Atelier (un lieu dédié à 

Les enjeux de la relation client chez Lemon Aide

l’alimentation durable et à l’insertion professionnelle à Clichy-sous-Bois, imaginé par Sodexo) et The Industry Academy (un programme de formation qualifiant pour les chômeurs de longue-durée monté par Adecco et L’Oréal).

  • Lemon Aide a rejoint l’incubateur B4IG après 4 ans d’expérience dans l’insertion de publics éloignés de l’emploi. Nous accompagnons aujourd’hui notre 9ème promotion à Pantin et 4ème promotion à Marseille, et notre modèle continue de faire ses preuves avec un taux de sorties dynamiques de 75%. Nous ouvrons régulièrement nos portes à des groupes de visiteurs pour diversifier les profils accueillis dans nos équipes et parler recyclage. Dernières visites en date : les jeunes de la mission locale de Bondy et les femmes du programme Confiantes en Elles, porté par la Fondation FACE.

Pour en savoir plus :

          – Suivre B4IG sur ses réseaux pour découvrir les projets portés par son incubateur          : Linkedin et Twitter !

          – Lire le portrait de Lemon Aide sur ses réseaux ici !

          – Découvrir le plan élaboré sur 3 ans par B4IG et l’OCDE pour réduire les inégalités dans le monde
ici !

Tips sécurité #2 : Le Sauveteur secouriste du Travail (SST)

Tips sécurité #2 : Le Sauveteur secouriste du Travail (SST)

Deuxième épisode de notre série de tips pour une sécurité sans pépins ! Cette semaine découvrons ensemble le rôle de Sauveteur secouriste du travail.

L’accident

Le sauveteur secouriste du travail (SST) est un maillon indispensable du dispositif de secours chez Lemon Tri & Lemon Aide. Il est habilité à intervenir pour porter secours à toute personne victime d’un accident du travail ou d’un malaise dans l’attente de l’arrivée des secours spécialisés. N’importe quel salarié peut suivre la formation.

 

Dans quel cas la présence d’un SST dans l’entreprise est-elle obligatoire?

            – travaux dangereux
            – chantiers de plus de 15 jours avec 20 personnes et plus

 

 

Dans les autres cas, sa présence est fortement recommandée sur chaque site que l’entreprise pourrait posséder.

 

4 de nos citrons sont Sauveteurs Secouristes du Travail: 2 chez Lemon Tri et 2 chez nous !

 

Ils sont habilités à intervenir pour porter secours à toute personne victime d’un accident du travail ou d’un malaise dans l’attente de l’arrivée des secours spécialisés.


Ils ont pour rôles:

SST Lemon Aide

1) d’alerter les secours;
2) de limiter les conséquences immédiates de l’accident (protection des victimes et des autres salariés des risques de sur-accident);
3) d’analyser les situations de travail dangereuses;
4) d’identifier les salariés exposés à des risques professionnels.

Attention, ils doivent être régulièrement formés : tous les 2 ans pour maintenir leurs compétences.

Sur le site de l’INRS, vous pourrez trouver un guide recensant toutes les formations par région ainsi que leur contact !

On se retrouve la semaine prochaine pour un nouveau tips, en attendant gardons les bons zestes, pour le tri comme pour la sécurité au travail !

 

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Tips sécurité #1 : La déclaration d’accident du travail

Tips sécurité #1 : la déclaration d’un accident du travail

La sécurité est un sujet primordial chez Lemon Aide. Retrouvez dès cette semaine notre série de tips sécurité pour assurer une sécurité sans pépins sur vos sites.

L’accident

Tout d’abord, qu’est-ce qu’un accident du travail? Est considéré comme un accident du travail tout accident survenant soudainement sur le lieu de travail et entraînant une lésion. Cela comprend les accidents survenus:
 – Sur temps de pause

 – En télétravail
 – Sur temps de formation professionnelle en dehors du lieu de travail
Attention:

      1)  Un suicide pour problèmes personnels n’est pas toujours considéré comme un accident du travail car il découle de faits non professionnels.
            2)     Un accident survenu :
                     – au cours d’un déplacement entre le domicile et le lieu de travail
                    – au cours d’un déplacement entre le lieu de travail et le lieu de restauration pour la pause repas

 

est considéré comme un accident de trajet.


Ce que doit faire l’employé

Le salarié a 24 h à partir de l’accident dont il a été victime pour informer son employeur. Il n’y a pas de sanctions en cas de dépassement de ce délai. Il doit envoyer à la CPAM le certificat médical initial rempli après l’accident par le médecin qui l’a ausculté. Si l’employeur ne déclare pas l’accident du travail, l’employé dispose d’un délai de 2 ans pour le faire reconnaître auprès de la sécurité sociale.

Ce que doit faire l’employeur

L’employeur dispose de 48h (hors dimanches et jours fériés) à partir du moment où lui ou un de ses préposés a pris connaissance de l’accident pour le déclarer à la CPAM via ce document CERFA ou le faire en ligne. Si l’employeur dépasse le délai il s’expose à des sanctions financières.

Il doit également remettre au salarié le formulaire suivant afin qu’il puisse bénéficier du tiers payant et de la gratuité des soins.

  • En résumé, une bonne déclaration d’accident du travail
  •              – est précise sur le lieu et l’heure de l’accident
  •              – distingue témoin et première personne avisée
  •              – n’émet pas de diagnostic : l’employeur n’est pas médecin
  •              – peut émettre des réserves si doutes il y a sur l’origine professionnelle de l’accident ou sur son caractère avéré
  •              – mentionne si besoin l’implication ou la présence d’un tiers

Nous espérons que cet article vous aura été utile. À la semaine prochaine pour un nouveau tips ! 

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Webinaire #Leplusimportant

WEBINAIRE #LEPLUSIMPORTANT

La crise sanitaire et la nécessité de la relance laissant craindre une priorisation des impératifs économiques au détriment des enjeux écologiques et sociaux, le think tank #Leplusimportant a lancé une série de 8 webinaires pour questionner cette opposition historique et identifier des solutions concrètes pour répondre à tous les enjeux sociétaux simultanément. Sylvie Scalabre, directrice générale de Lemon Aide, a ainsi été invitée à prendre la parole cet été sur le thème : “Accélérer l’économie circulaire inclusive à l’heure de la crise : que peuvent les acteurs privés ?”. A ses côtés pour engager la discussion, Marlène Fargues, directrice conseil et investissement de France Active et Elodie Jupin, directrice économie circulaire de Tarkett ont également partagé leur regard sur cette question.

Le replay est disponible sur Spotify et Youtube. Toute la série de webinaires est également accessible sur le site #Leplusimportant :

 

#1 – Accélérer l’économie circulaire inclusive à l’heure de la crise : que peuvent les pouvoirs publics ?

#2 – Accélérer l’économie circulaire inclusive à l’heure de la crise : que peuvent les acteurs privés ?

#3 – Quel avenir pour les opérateurs ESS de la transition écologique à l’heure de la crise ?

#4 – Accélérer la transition écologique inclusive, réponse aux enjeux économiques, sociaux et environnementaux de la crise ?

#5 – Green Deal : renforcer le volet social et inclusif à l’heure du Covid ?

#6 – La souveraineté alimentaire dans les territoires fragilisés respectueuse de la biodiversité est-elle possible ?

#7 – La transition écologique, vivier d’emploi à développer pour les territoires et les publics fragilisés à l’heure de la crise ?

#8 – Transition écologique inclusive à l’ère du Covid : quel bilan, quelles perspectives ?

Comment avez-vous vécu la crise récente et comment selon vous les structures économiques inclusives peuvent-elles aider à concilier les enjeux de reprise économique avec les enjeux environnementaux dans les mois qui arrivent?

Sylvie Scalabre : Lemon Aide s’est fait surprendre, comme beaucoup, par le confinement et ça a été très difficile au moment où tout fermait. On a compris qu’on allait enregistrer une baisse du CA, et on a dû fermer Marseille. Notre activité de Pantin était réduite à 10%. Face à ce défi, notre vraie priorité était notre programme d’insertion de 8 mois, la sauvegarde des emplois et le suivi continu des salariés. Nous avons été rassurés par le dispositif du chômage partiel, qui nous a permis de maintenir et prolonger les contrats

 Le support financier des banques nous a permis d’effectuer un décalage de parties de trésorerie. On a aussi eu un gros challenge sur l’offre. Les masques se retrouvaient dans les bacs à papier, il fallait trouver comment réagir et adapter l’offre : nouvelles consignes pour les clients, nouveau type de matériel (poubelles à pédales). Pour la sphère des entreprises d’insertion, la crise a su montrer la capacité d’innovation, de rebond, de changement de modèle. Le Projet résilience par exemple, rassemble des entreprises de l’ESS et a permis la confection de masques en tissu dès le début du confinement.

 

Élodie Jupin : Le vécu de la crise a été traumatisant. Tarkett est un groupe de dimension mondiale, qui s’est retrouvé face à une fermeture de certains territoires du jour au lendemain. On a mis en place un télétravail massif pour les cols blancs. Or cela a nécessité un aménagement chez eux, donc un accompagnement très fort par les RH. Il y a eu dans l’ensemble une baisse d’activité dans le monde du bâtiment. Maintenant il faut concilier reprise avec le principe d’économie circulaire, et il y a eu une compréhension du besoin d’une économie plus inclusive, plus respectueuse des ressources, du climat et de la biodiversité. Chez Tarkett nous prenons souvent des engagements assez forts : récemment nous avons signé l’Alliance européenne pour une relance verte (texte promouvant des solutions et stratégies post pandémiques plus respectueuses de l’environnement).

 

Mylène Fargues : France active investissement effectue déjà l’accompagnement de 1600 entreprises de l’ESS. Notre souci pendant le confinement a été de trouver comment les accompagner et recontacter : nous avons appelé chacune d’entre elles. Il fallait réfléchir à l’après et la relance. La bonne surprise de cette crise c’est que les structures de l’ESS se portent plutôt bien, sont plutôt résilientes même si cela dépend de leur secteur. On a eu beaucoup d’agilité et d’adaptabilité inhérentes aux modèles qui sont souvent hybrides et s’adaptent d’habitude aux variations des politiques publiques et aux profils variés des salariés. La clé de la relance et le marqueur du secteur, c’est la capacité à fédérer autour de projets de tous bords réunissant associations, entreprises sociales…


Quel rôle le secteur privé peut-il jouer pour accélérer le développement de l’économie circulaire inclusive?

S.S. : Un rôle majeur. Lemon Aide connaît une croissance de + 50% tous les ans, or nos clients sont quasi exclusivement issus du secteur privé. De nombreux domaines du secteur de l’IAE (Insertion par l’Activité Économique) ont pour but d’acheter inclusif, de remplir une mission sociale. Un autre mode, c’est d’accompagner les salariés éloignés de l’emploi. À la sortie de notre programme, ils sont motivés, prêts pour certains métiers, et peuvent obtenir un emploi durable dans le secteur privé. Il faut encourager à recruter inclusif. Le secteur privé le fait par des projets internes. Danone s’est associé à une

structure de l’ESS pour une Joint Venture Sociale qui a donné naissance à Lemon Aide, mais ce n’est qu’un exemple, il y a énormément de possibilités. Un exemple en externe, le Campus de l’inclusion dans le cadre du Pacte d’ambition pour l’IAE a vocation d’informer sur l’inclusion en entreprise, et est à destination de dirigeants d’entreprises.


L’inclusion permet donc d’externaliser la compétence?

 

S.S. : Oui, des entreprises font de l’accompagnement en interne mais cela demande du temps. Chez Lemon Aide, nous avons un chargé d’insertion professionnelle dont c’est le métier d’accompagner les salariés, et cela a un réel effet.

Il faut encourager à acheter inclusif, mais quelles sont vos barrières?

M.F. : Le public donne un cadre et des incitations, mais ceux qui font et ceux qui permettent de faire émerger des projets et des nouvelles idées, c’est le secteur privé, et les structures mixtes de l’IAE. L’important c’est l’entrepreneuriat, parce que c’est en montrant que certains projets vont être viables que va émerger un marché.

 

E.J. : Le rôle des acteurs privés est sociétal. Certaines de nos filiales mettent en place des initiatives locales pour mettre en place des solutions d’économie circulaire ou de solidarité (nous avons par exemple effectué le revêtement de sol dans des hôpitaux pour enfants). Il est nécessaire de réaliser que le secteur privé est inclus et pas exclu de la transition vers l’économie circulaire. Les grands groupes étaient pointés du doigts mais aujourd’hui on a une prise de conscience de ce rôle à jouer, qu’on est une aide à la transition.

Comment convaincre les entreprises fragilisées par la crise de ne pas se replier sur elles-mêmes?

E.J: On ne peut pas faire les choses tout seul, on a toujours besoin de partenaires pour effectuer la transition vers l’économie circulaire. Il faut amener un autre type de parties prenantes pas encore intégrées à l’économie circulaire.

M.F. : Ceux qui se referment sur eux mêmes sont les grands perdants de cette crise. Il y a un réel besoin d’avoir une vision stratégique et de miser sur le bon cheval pour s’en sortir. j’espère que dans 10 ans on regardera en arrière et on se dira que celles qui s’en sont sorti le mieux sont les entreprises qui auront effectué ce virage vers l’économie circulaire inclusive.

 

S.S. : Avant de transformer entièrement son modèle d’entreprise, on peut faire des petits gestes. Par exemple pendant la crise on a des gestes sanitaires qui ont contredit la question environnementale. La question des masques en entreprise : n’achète-t-on que des masques à usage unique qui viennent du bout du monde,alors qu’on a des alternatives de masques lavables? Selon un article, si les Français utilisaient chacun 3 masques par jour, on génèrerait un besoin de plastique jetable de 300 000 tonnes, c’est-à-dire autant que pour les bouteilles plastique.

Quelles sont les limites administratives à la transition? De quoi estimez-vous avoir besoin et de la part de qui?

E.J. : On est dans un législation qui se veut parfois vertueuse et qui n’est pas toujours aidante. Certaines chutes de revêtement de sol sont considérées comme des déchets alors que pour nous c’est encore un produit. les transformations font peur car elles sont engageantes financièrement. On a besoin d’être rassuré. Chez Tarkett on ne demande pas aux initiatives de l’économie circulaire mises en place un retour sur investissement, même s’il faut toujours rendre des comptes à quelqu’un au bout. Cela plaide en faveur des partenariats justement.

M.F. : Les réponses doivent venir du public : aide, subvention sur R&D. c’est notamment ce que nous faisons via notre fonds d’amorçage. Quand on crée une entreprise innovante, il y a toujours une période du désert, durant laquelle on a besoin de fonds propres et d’initiatives. France active investissement veut combler ce vide. Cela nécessite de changer la façon dont on raisonne en tant qu’investisseur. Le rôle qu’on a à jouer est important, on est dans un modèle où on valorise un impact social et environnemental. Le travers c’est de vouloir la rentabilité à tout prix. Il faut penser la finance différemment.

S.S. : Les partenariats ont d’autres intérêts que la finance. Notre entreprise est née d’une Joint Venture Sociale portée en partie par Danone. Pour eux, c’était aussi le moyen de capter le recyclage de bouteilles plastique.

Nous tenons à dire grand merci à Le plus important pour son invitation qui nous a permis de communiquer sur l’économie circulaire et notre modèle. Pour regarder le webinar dans son intégralité, rendez-vous ici

En finale du concours de la Fondation La France s’engage !

Lemon Aide fait partie des finalistes du concours 2020 de la Fondation La France s’engage ! Depuis sa création, cette dernière accompagne des projets d’innovation sociale portés par des acteurs de l’économie sociale et solidaire, sélectionnés sur la base de quatre critères : impact social, innovation sociale, efficacité démontrée et capacité de changement d’échelle.  En proposant un soutien financier conséquent et un accompagnement adapté au changement d’échelle, la Fondation est un véritable levier pour les lauréats du concours.

Très heureux d’être arrivés en finale, nous espérons convaincre le jury de cette ultime étape pour accélérer notre développement et recycler toujours plus de matières en emplois solidaires ! 

Découvrez la vidéo de présentation de Lemon Tri et Lemon Aide réalisée à l’occasion du concours.

Bienvenue à la nouvelle promo

Toute l’équipe tient à souhaiter la bienvenue à Joseph, Sofiane, Aziza, Samy, Oumar, Beniamin, Gabriel-Emmanuel et Nordine ! Ces huit nouveaux LemonAiders rejoignent notre équipe pour une durée de 8 mois, durant lesquels ils seront formés aux métiers de l’économie circulaire et accompagnés dans la définition d’un projet professionnel durable.

Un fonctionnement collectif, original dans l’IAE

Tous les 4 mois, un nouveau groupe de 6 à 8 personnes rejoint les équipes Lemon Aide. Ainsi, des « promotions » se succèdent au sein de notre structure, et ce terme reflète bien l’approche collective de ce parcours d’insertion original. En effet, la majorité des structures d’insertion fonctionnent selon un système d’entrées et sorties continues, avec un parcours pensé de manière plus individuelle. La durée du contrat d’un salarié est le plus souvent à géométrie variable, et est déterminée selon son profil. Inspiré de modèles innovants comme le parcours d’insertion « Cuisine Mode d’Emploi-s », Lemon Aide se différencie depuis sa création par son parti pris du collectif. Nos salariés démarrent ensemble par une semaine d’intégration et terminent leur contrat en même temps, avec des exceptions qui ne sont que très marginales.

Un modèle qui présente de nombreux avantages …

Trois ans après la création de la structure, nous identifions le fonctionnement collectif comme une des clés de réussite de notre modèle. L’ensemble des équipes y est très attaché. « Ce mode de fonctionnement est un réel plus. Nos équipes sont soudées et enthousiastes » explique Alice, responsable du parcours d’insertion. Cette organisation permet en effet de créer un esprit d’équipe, dans laquelle les liens de solidarité et les transferts de compétences se font de manière naturelle. Faire partie d’un groupe contribue significativement à renforcer l’engagement et l’épanouissement des salariés en insertion, qui sont souvent familiers avec l’isolement professionnel et/ou social. Cette cohésion d’équipe et l’environnement de travail bienveillant qui s’installe au fil des semaines sont très bénéfiques, notamment pour notre programme de formations, pensé dans des formats collectifs (ex : ateliers théâtre, formation relation client).

… Mais également des complexités opérationnelles

Le fonctionnement en « promotions » pose cependant des enjeux sur le plan opérationnel. En effet, qui dit arrivée collective dit départ collectif, et se séparer d’un seul coup de toute une équipe formée peut se révéler difficile. La charge de travail de l’équipe permanente (accompagnement social et encadrement technique) est ainsi irrégulièrement répartie, avec de forts pics d’activité au gré du rythme de recrutement. Pour s’ajuster à ces contraintes structurelles et adoucir les transitions, nous avons progressivement renforcé notre équipe permanente en recrutant des personnes issues du parcours d’insertion. Nous veillons également à soigner l’intégration et la prise de poste des nouveaux salariés pour qu’ils soient rapidement opérationnels.

Un fonctionnement original pour un cheminement collectif, qui multiplie les émulations et nourrit le quotidien de notre entreprise d’insertion !

Les enjeux de la relation client chez Lemon Aide

Après une période d’inactivité professionnelle, il est important de renouer avec les codes de l’entreprise. Au-delà d’une formation aux métiers du recyclage et de la logistique, Lemon Aide propose à ses salariés en insertion un accompagnement individuel et des formations collectives pour accompagner leur montée en compétences et définir un projet professionnel durable.

La relation client est aussi essentielle dans le secteur de la logistique

La relation client ne concerne pas seulement le milieu de la vente. En effet, les métiers de la logistique, et notamment celui de chauffeur-collecteur auquel sont formés les salariés en insertion de Lemon Aide (surnommés « LemonAiders »), impliquent de nombreuses situations sur le terrain au contact des clients. Les LemonAiders sont même les membres de notre équipe qui interagissent le plus avec les clients et usagers. Ils sont ainsi de véritables ambassadeurs de l’entreprise et nous fournissent des remontées précieuses pour améliorer le service. Une formation à la relation client a ainsi toute sa place dans le parcours d’insertion car elle permet aux salariés d’être mieux armés pour gérer les situations parfois délicates qu’ils peuvent rencontrer au quotidien.

Une formation conçue sur-mesure

La formation à la relation client se déroule sur deux journées complètes et a été conçue sur-mesure par Catherine Borie, ex-responsable commerciale grand compte dans la publicité aujourd’hui naturopathe, consultante et formatrice en gestion du stress. Sa pédagogie est interactive, avec de nombreuses mises en situation. Dans un climat de bienveillance, Catherine propose aux LemonAiders de réfléchir à leurs propres expériences en tant que clients, ce qu’ils aiment et n’aiment pas. Elle organise aussi des cas pratiques pour aborder des situations concrètes (ex : un client ne me répond pas et me fait attendre une heure, que faire?). Catherine transmets également de nombreux conseils pour gérer son stress et s’épanouir sur son lieu de travail.

Qu’en pensent les LemonAiders?


Catherine propose cette formation depuis la création du parcours, en 2016. Elle a su adapter et ajuster son contenu à neuf promotions et leurs diversités de profils. La première promo avait eu l’occasion de témoigner face caméra. « C’est bien de voir les clients aussi en face, pas seulement de voir les machines, comment ils se comportent. » expliquait ainsi Lucien. « Apprendre à gérer le stress face au client, ne pas s’énerver, rester humble : tout ça c’est un vrai plus sur mon CV » notait également Frédéric. Des formations qui font la différence puisqu’aujourd’hui, 75% des LemonAiders trouvent un emploi ou une formation durable à leur sortie du parcours.

En savoir plus sur notre parcours d’insertion.

Lemon Aide collabore avec le GE EI 13

Depuis novembre dernier, Lemon Aide Marseille confie l’accompagnement socio-professionnel de ses salariés en insertion au Groupement d’Employeurs des Entreprises d’Insertion des Bouches du Rhône.

Lemon Aide collabore avec le Groupement d'Employeurs des Entreprises d'Insertion des Bouches-du-Rhone

Initié à l’origine par la Direccte et la Fédération des entreprises d’insertion, le GEEI 13 propose une solution aux petites structures locales qui souhaitent mutualiser leurs ressources d’accompagnement socio-professionnel. Selon Nadège Jorda, salariée du GEEI 13, “les petites structures d’insertion n’ont ni la possibilité, ni le besoin d’avoir une personne à temps plein et il est très difficile de recruter sur des petits temps partiels”.

Nadège partage ainsi son temps entre six structures adhérentes au GE. Issue du secteur de l’animation et de la formation, elle a plus de 10 ans d’expérience dans l’accompagnement. Ce qu’elle aime dans son métier, c’est nouer une relation de confiance avec des personnes pour leur permettre de rebondir. Et elle est convaincue que le travail est la clé pour se remettre en mouvement !

Du point de vue de Nadège, Lemon Aide accorde une importance particulière à l’accompagnement des salariés en insertion. Eu égard au petit nombre de salariés à accompagner, son temps de présence est significatif. “Au début, j’avais des doutes sur la possibilité d’obtenir des résultats en six mois car les autres structures proposent des parcours d’un an au minimum. Et pourtant, ça marche !” remarque t-elle. En lien étroit avec l’équipe permanente de Lemon Aide, elle souhaite tisser de nombreux partenariats avec les entreprises locales pour connecter au maximum les salariés en insertion au monde économique.

Les femmes et les métiers de la logistique

Le secteur de la logistique est un secteur qui recrute, mais que beaucoup considèrent encore comme réservé aux hommes. Parmi les moins féminisés en France, les métiers de la logistique offrent pourtant des opportunités de carrières variées et accessibles à tou.te.s.

Faire évoluer les mentalités pour plus de parité

Certains préjugés font encore la vie dure à ce secteur, dont les métiers ont une forte connotation masculine. Contraintes horaires, pénibilité, véhicules poids lourds évoquent un univers « viril » et »masculin » qui peut effrayer. Pour pallier à cela, l’AFT (l’Association pour le développement de la Formation professionnel Transport et Logistique) entend valoriser la réussite de profils féminins sur des postes dits masculins. Dans un document rassemblant le témoignage de six professionnelles du secteur logistique, l’AFT souligne avant tout les réelles opportunités de carrière et d’évolution que peut offrir ce secteur. Ces métiers, qui permettent différentes montées en compétences, jouissent d’un fort dynamisme. Portés par les préoccupations environnementales, les métiers de la « logistique verte » connaissent un fort développement.

 

L’insertion professionnelle pour valoriser les profils féminins

Chez Lemon Aide, nous entendons également évoluer vers plus de mixité. En formant plus de femmes aux métiers de la logistique et du recyclage, nous souhaitons nous engager dans une dynamique de féminisation. Cette année, Monique, Kaouter et Razika ont intégré notre parcours d’insertion professionnelle. Durant ce parcours, elles sont formées aux métiers de chauffeur-collecteur, agent de tri et magasinier-cariste et accompagnées dans la définition de leur projet professionnel. Interrogée à ce sujet, Monique se dit motivée à trouver un emploi durable dans ce secteur : « Tant que je suis formée, je n’ai pas peur de m’orienter vers des postes de logistique, au contraire, ça me plait ! ».

Découvrir le témoignage d’une LemonAideuse 

 

Ils nous font confiance